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#RussiaGate / #CrossfireHurricane #SteeleDossier Le JAG arrĂȘte une figure inactive de l'État profond : la trahison est imprescriptible đŸ’„ Le Corps des avocats gĂ©nĂ©raux de la Marine amĂ©ricaine a arrĂȘtĂ© une autre figure inactive de l'État profond, responsable de la crĂ©ation du dossier Steele, depuis longtemps discrĂ©ditĂ©, et de l'opĂ©ration Russia Gate / Crossfire Hurricane, qui a instrumentalisĂ© le ministĂšre de la Justice contre le prĂ©sident Donald J. Trump et ses associĂ©s en juillet 2016. Le mercredi 12 aoĂ»t, les enquĂȘteurs du JAG ont apprĂ©hendĂ© Elizabeth Dibble, ancienne chef de mission adjointe Ă  l'ambassade des États-Unis Ă  Londres, Ă  son domicile de Portsmouth, dans le New Hampshire, selon des sources du JAG. Il est rare que les noms figurant sur des actes d'accusation rendus publics nous surprennent, mais, il faut l'avouer, nous n'avions jamais entendu parler d'Elizabeth Dibble avant que des sources du bureau principal du JAG, Ă  la base aĂ©ronavale de Pensacola, ne nous informent de son arrestation dimanche. L'acte d'accusation, selon notre source, lie Dibble aux origines de l'enquĂȘte du FBI sur l'ingĂ©rence russe dans l'Ă©lection prĂ©sidentielle amĂ©ricaine de 2016. En mai 2016, le haut-commissaire australien Alexander Downer rencontrait George Papadopoulos, conseiller de campagne de Trump, dans un bar londonien. Papadopoulos mentionna que la Russie dĂ©tenait des informations compromettantes sur Hillary Clinton. AprĂšs la publication par WikiLeaks, en juillet 2016, de courriels piratĂ©s du Parti dĂ©mocrate, les autoritĂ©s australiennes transmettaient ces informations Ă  leurs homologues amĂ©ricains. D'aprĂšs les informations recueillies, les Australiens contactĂšrent le chef de mission adjoint du DĂ©partement d'État Ă  Londres – poste occupĂ© par Dibble Ă  l'Ă©poque – au sujet de la conversation entre Downer et Papadopoulos. Cette information contribua Ă  l'ouverture de l'opĂ©ration Crossfire Hurricane par le FBI plus tard dans le mois. Il s'avĂ©ra par la suite que cette information Ă©tait le fruit de l'imagination de Dibble. Bien que Papadopoulos et Downer se soient rencontrĂ©s dans un cadre amical, Papadopoulos n'avait jamais mentionnĂ© la Russie ni Clinton. Pourtant, Downer a ensuite dĂ©clarĂ© au DĂ©partement d'État que Papadopoulos lui avait fourni des preuves irrĂ©futables que Trump et Vladimir Poutine avaient conjointement inventĂ© des histoires pour saboter la campagne de Clinton. Dibble, selon notre source, a affirmĂ© au directeur du FBI de l'Ă©poque, James Comey, que Trump et Poutine Ă©taient de mĂšche pour faire Ă©chouer la candidature prĂ©sidentielle de Clinton. Dibble a Ă©galement dĂ©clarĂ© Ă  Comey qu'elle dĂ©tenait la preuve que le dossier Steele – qui dĂ©nonçait une vaste conspiration entre la campagne prĂ©sidentielle de Donald Trump en 2016 et le gouvernement russe – Ă©tait authentique et incontestable. Ce dossier, compilĂ© par l'ancien agent du renseignement britannique Christopher Steele, affirmait que Moscou avait courtisĂ© Trump pendant des annĂ©es, dĂ©tenait des informations compromettantes pour le faire chanter et avait coopĂ©rĂ© avec la campagne pour s'ingĂ©rer dans l'Ă©lection. En 2016, le dossier Steele a Ă©tĂ© discrĂ©ditĂ© et dĂ©menti aprĂšs la rĂ©vĂ©lation que son auteur, l'ancien agent du MI5 britannique Christopher Steele, avait Ă©tĂ© indirectement financĂ© par la campagne Clinton/DNC via Fusion GPS pour sa rĂ©daction. Selon nos sources, le prĂ©sident Trump et le procureur gĂ©nĂ©ral par intĂ©rim Jeffrey Rosen ont rĂ©digĂ© un acte d'accusation contre Dibble le 15 janvier 2020, quelques jours avant que le prĂ©sident Trump ne quitte volontairement la Maison-Blanche pour son quartier gĂ©nĂ©ral de Mar-a-Lago. Lorsqu'il a cĂ©dĂ© provisoirement le contrĂŽle du gouvernement amĂ©ricain Ă  l'armĂ©e, il a remis au JAG (Judge Advocate General) le dossier concernant Dibble. Les raisons pour lesquelles le JAG a mis six ans Ă  agir contre Dibble restent floues – mieux vaut tard que jamais. Le 12 aoĂ»t Ă  23h00, des membres du JAG, appuyĂ©s par la police militaire, ont Ă©tabli un pĂ©rimĂštre autour de la maison coloniale de deux Ă©tages de Dibble. Des haut-parleurs ont annoncĂ© Ă  plusieurs reprises qu'un mandat d'arrĂȘt militaire valide Ă©tait en vigueur et ont ordonnĂ© Ă  Dibble de quitter les lieux. Face Ă  l'absence de rĂ©ponse aprĂšs plusieurs minutes, les agents ont forcĂ© l'entrĂ©e aprĂšs avoir brisĂ© des fenĂȘtres et lancĂ© des grenades fumigĂšnes et lacrymogĂšnes par les ouvertures. Quelques instants plus tard, les agents ont enfoncĂ© les portes d'entrĂ©e et latĂ©rales, fouillant mĂ©thodiquement les piĂšces Ă  la faveur des fumĂ©es rĂ©siduelles. Dibble, ĂągĂ©e de 69 ans, crachait des glaires et se frottait les yeux injectĂ©s de sang tandis que des agents du JAG et des policiers militaires l'encerclaient. « De quoi s'agit-il ?» aurait demandĂ© Dibble. « De trahison », a rĂ©pondu l'officier du JAG le plus gradĂ©. Notre source a dĂ©clarĂ© : « La trahison est imprescriptible. Ils tomberont un Ă  un, comme les branches d'un arbre mort. » https://realrawnews.com/2026/08/jag-arrests-dormant-deep-stater-no-statute-of-limitations-on-treason/

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